Décembre 2024. Le grand jour est enfin arrivé. Après des mois de préparation du terrain, de recherches de variétés et de commandes de plants, nous plantons nos premiers arbres fruitiers. Une journée inoubliable sous un ciel d’hiver.
Le matin — Déchargement et organisation
Les plants arrivent tôt le matin, soigneusement emballés. Pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, mirabelliers — une vingtaine d’arbres fruitiers aux variétés soigneusement sélectionnées. On les dispose sur le terrain selon le plan établi en amont pour optimiser l’ensoleillement et la pollinisation croisée.
La plantation — Geste après geste
Chaque arbre est planté avec soin : trou suffisamment large, racines bien étalées, collet au niveau du sol. On tasse la terre fermement autour des racines pour éviter les poches d’air. Un tuteur est planté à côté de chaque arbre pour le maintenir droit le temps qu’il s’enracine.
La terre est froide, les gestes sont précis. On sait que chaque arbre planté aujourd’hui sera là dans vingt, trente, cinquante ans. Difficile de ne pas y penser en enfonçant la bêche.
En fin de journée — Le verger existe
La lumière décline sur le champ. Une quarantaine de jeunes arbres se dressent maintenant dans la parcelle, leurs tuteurs alignés comme des sentinelles. Le verger existe enfin — plus seulement dans nos têtes et sur le papier, mais bien dans la terre de Hombourg-Haut.
Il faudra de la patience. Les premières vraies récoltes ne viendront pas avant trois ou quatre ans. Mais le plus important est fait : les racines sont dans la terre.
Rendez-vous au printemps pour voir les premiers bourgeons s’ouvrir.